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 how did we get into this mess (r/william)

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Gin Smart
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MessageSujet: how did we get into this mess (r/william)   Mar 25 Sep - 21:22

How did we get into this mess, Got so aggressive
I know we meant all good intentions

GIN + WILLIAM
L'horloge continue de faire bouger ses aiguilles dans une cadence troublante, toujours au même rythme constant qui, à force de l'entendre, ruine avec facilité les tympans sensibles. Gin Smart déteste les retard, depuis toujours. Cette règle pourtant facile à suivre ne devrait échappé à aucun être humain vivant. Comment se fait-il qu'en l'espace d'une semaine, tous ses rendez-vous ont été en retard? La vie s'acharne sur elle, qui ne tente que de survivre, comme toute personne dans ce monde. Le ciel s'acharne encore ce matin, ou plutôt cet après midi, comme lui indique l'horloge de sa cuisine. Midi. Trois heures, il a trois longues putain d'heures de retard. Motherfucker. L'adjectif traverse ses pensés dans un grognement de gorge qui se propage dans son organisme. Elle n'est pas patiente, la brunette d'un mètre soixante. Son tempérament ne lui permet pas de rester assise à patienter pendant des heures, et trois, c'est simplement de l'abus. Alors au lieu de s'acharner sur son destin, sur sa petite vie, Gin se lève de sa chaise, prend ses clés et part rejoindre celui qui devrait être arrivé, qui ne répond à aucun de ses messages textes et qui continue de se faire attendre par sa personne. Si sa relation avec Will est étrange, est loin d'être parfaite, elle a besoin de lui, tout comme il a besoin d'elle. Et si les apparitions publiques sont bien plaisantes - sarcasme - elle préfère de loin être seule avec lui, apprendre à connaître son supposé petit ami. Car Gin, elle n'est pas une bonne actrice, elle ne joue pas facilement la comédie. Si son côté manipulateur ressort parfois, elle ne détient pas ce défaut assez fort pour pouvoir contrôler une personne dans son intégralité. Ainsi, Will est libre de sa pensée et de sa personne, jamais Gin n'oserait toucher à ce territoire. Mais apprendre à le connaître est certainement une idée meilleure que celle de le voir pour des apparitions et ciao bella, au revoir. L'appartement de l'homme est dans un quartier plutôt chic de Palmer Springs. Appartement qu'elle n'a jamais vu mais dont elle connaît l'adresse. Une opportunité de voir dans quel sorte d'endroit il habite. Gin débarque à sa porte, toquant quelques coups qui ne mènent à rien. Elle tente sa chance, tourne la poignée et entre à l'intérieur. La vision manque la faire tombé au sol. Le désordre est effrayant, lui coupe le souffle, lui fait tourner la tête et déclenche une attaque d'OCD immédiatement. Mais comment peut-il vivre dans un état pareil? Gin réussi à se frayer un chemin jusqu'à la chambre refermant la porte, regrettant de ne pas prendre ses jambes à son cou pour s'enfuir. Son envie de vengeance - et d'explication sur la situation plus qu'infernale de son logement - trop puissante pour la faire reculer. Un verre d'eau à la main, la brune voit finalement William dans le lit, un état indiquant qu'il avait probablement trop fêté la veille. Génial. Elle tente de se rappeler du conseil de sa meilleure amie. Que faire en cas de fête? Ah oui, un verre glacé dans la figure. Sans y réfléchir par eux fois, Gin trempe ses doigts dans le verre - c'est quand même pas un monstre, elle ira pas renverser le verre sur sa tête comme une dingue, pitié - et les remuent pour lancer des gouttelettes d'eau sur le visage de Will. Elle le fait plusieurs, espérant qu'il se réveille. Et une fois qu'il ouvre les yeux, elle hausse les sourcils, un air de colère sur le visage. Une moue se forme immédiatement. T'aurais pas oublier un truc? Demande-t-elle, posant le verre sur un bureau non loin du lit. Ses mains se posent sur ses hanches, un soupir émanant de sa bouche. Trois heures que je t'attend! Je suis pas ta poule de service, un message texte ne t'aurais pas tuer. La brune sort de son sac une fiole d'acétaminophène et pose le comprimé sur la table de nuit de l'homme, près du verre d'eau. Je resterai pas ici à te voir dormir, autant la vision est plaisante. Je me casse après que t'es pris ce truc. Dit-elle attendant - encore - qu'il se décide à prendre le cachet qu'elle puisse s'assurer qu'il vivra encore quelques jours, pour ensuite partir le plus vite possible, prenant ses jambes à son cou.

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William Winthrop
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MessageSujet: Re: how did we get into this mess (r/william)   Mer 26 Sep - 16:43

Tout est blanc, autour de moi, c'est bizarre. J'ai aucune putain d'idée de là où je pourrais bien me trouver. On dirait un genre de musée, mais y'a pas de tableau et, bon, tout est blanc, quoi, du sol au plafond. Et ya pas de fenêtres. Du coup j'me demande d'où est-ce que j'le sors que j'suis dans un musée. Genre j'suis dans une pièce vide et moi, "oh bah j'suis dans un musée" mais ta gueule, Will, fait pas ton bobo, ça te va pas. Bref c'est bien beau tout ça mais j'sais toujours pas où j'suis, moi. Ni comment j'me suis retrouvé là. En plus y'a personne. Et puis je- ...Oh bah merde. Y'a un tableau, là-bas, sur un mur. J'suis vraiment dans un musée, du coup ? Ca m'ferait mal. Bon, approchons-nous, on sait jamais, c’est peut-être juste une p’tite annonce. Genre le gars qui cherche du taff et qui voulait mettre toutes ses chances de son côté, il l’encadre. J’suis plus qu’à quelques pas, et j’arrive déjà un peu à distinguer le bazar. Et c’est chelou. C’est une photo de moi. Je crois. Ah ouais je confirme, c’est bien une photo de moi. OK donc y’a un psychopathe qui me stalke ou comment ça se passe ? Quoi que, j’suis pas sûr que ça soit une photo, en fait, ça semble bizarre. On dirait plutôt une peinture. Je lève le bras pour tâter un peu la bête et je- vrrr-vrrr. vrrr-vrrr. vrrr-vrrr.

… Bordel de merde. Ce retour à la réalité qui fait bien chier. Qui c’est qui s’amuse à m’appeler au plein milieu de la nuit, putain ? Le téléphone vibre, et vibre encore, mais j’suis trop dans le coaltar, mon mal de crâne et ma mauvaise humeur - celle d’avoir été réveillé - pour répondre. Du coup, j’me contente de râler, de me retourner sur le ventre et de me cacher la tête sous l’oreiller en attendant que ça passe. Et quelques secondes plus tard - quelque longues secondes- le téléphone s’arrête enfin. Alors je libère ma tête du coussin avec toute la grâce que mon humeur de merde puisse me donner. Et après à peine quelques secondes de répit, où j’me contentais de maudire la vie sans bouger, voilà qu’il vibre encore. Putain, mais sérieusement ? Dépité, je finis par tendre le bras pour attraper l’objet dans un soupir à m’en fendre l’âme. La lumière de l’écran me pète les rétines, et je réalise alors qu’en fait, personne ne tentait de m’appeler. C’est juste mon réveil. 8 heures. Mmmh. Pas si nuit que ça, en fait. Mais bon, même. J’avoue que là, j’me sens tellement dans le mal qu’il me faut beauuucoup de temps avant de me rappeler le pourquoi du comment du réveil, et le pourquoi du comment cette tête dans le cul et cette fatigue. Et je soupire à nouveau en me rappelant de cette soirée, la veille. Ces putains d’associés à mon père qu’on eu la bonne idée de nous resservir en scotch toutes les 5 minutes. Et cette soirée qui n’en finissait plus alors qu’on venait de se taper la journée de boulot… tu m’étonnes que je sois dans le même état qu’un zombie, là, maintenant, de suite. Sauf que va falloir que je me bouge, parce que dans une heure je dois être chez Gin, moi. Bon, allez, Willy, c’est pas si dur, de se lever. J’vais juste fermer mes yeux juste cinq seconde histoire de me les reposer un peu, et je suis parti… OK. D’abord le réveil, maintenant quoi ? C’est quoi ce truc dans mes yeux, là ? Je grimace, je plisse mes yeux encore fermés dans un p’tit grognement, puis je les rouvre… et là t’as Gin devant moi. Euh… ? C’est quoi, le délire ? J’me suis trompé, on avait rendez-vous chez-moi ? mais pourquoi elle a une heure d’avance ? Et pourquoi elle a l’air en rogne ? « qu’est-ce-... » j’ai même pas le temps de marmoner plus que ça, puisque d’un coup, elle me demande si j’ai pas oublié un truc. Puis d’un coup, je réalise qu’il fait vachement plus lumineux que tout à l’heure. Alors jme redresse un peu pour rattraper mon téléphone, et marque un temps d’arret devant l’heure affichée : midi. « eh merde... » et alors que j’me laisse retomber dans mon lit dans un soupire, las d’avoir été pris au piège par un coup si basique qu’est celui de “je ferme les yeux et j’me rendors”, Gin continue sur sa lancée, sur le temps qu’elle a eu à poireauter chez elle. « t’es tarée d’attendre trois heure… Moi au bout d’une demi-heure j’t’aurais harcelé » alors ouais, venant de moi qui lui impose justement ce retard, ça peut peut-être porter à rire assez jaune, mais, bon, hein. Faites c’que j’dis, pas c’que j’fais, on connait les bailles. Bon, allez Will, va falloir penser à te réveiller pour de bon, là. Mes paumes de main presque enfoncées dans mes yeux, je passe finalement assez machinalement une main dans mes cheveux alors que je me redresse en position assise pour de bon, le tout, dans un énième soupire. C’est à cet instant que la demoiselle me fait savoir qu’elle a pas l'intention de rester, et là, j’avoue, j’ai même pas le temps de réfléchir que ma bouche parle aussitôt pour moi, sans lui laisser le temps de rien à elle non plus. « non, reste. S’il te plais. » bon, on aura vu meilleure réaction pour lui cacher ce que je commence à ressentir pour elle, mais, c’pas ma faute. J’suis dans le coltard. J’peux pas réagir et penser en même temps. Trop de trucs à gérer. « excuse-moi… Mon père a absolument tenu a me faire rencontrer des associés après le service… qu’est ce qu'ils ont eu la main lourde... » je pense que rien qu’au ton de ma voix, et rien qu’à mon reniflement ennuyé -et rien qu’à ma gueule, surtout - elle pourra imaginer à quel point c’est le dawa dans ma tête en ce moment, à cause de ces putains de collaborateurs de j’sais plus quoi. Puis là, elle me tend un verre d’eau où elle y a foutu j’sais pas trop quoi, et après avoir posé une seconde le regard sur ce verre, mes yeux se relèvent sur elles, dans un air amusé. « cyanure ou arsenic ? » je pensais pas qu’elle m’en voudrait à ce point, mais bon, pourquoi pas. Je prends finalement l’objet, et fait mine d’y renifler son liquide, avant d'hocher la tête avec appréciation. « mmh. Cyanure. Bon choix. Ça agit plus rapidement. » Le portant à mes lèvres, je m'apprêtais à boire une gorgée, mais m’arrête au dernier moment, pour ajouter, toujours dans le même ton faussement sérieux « j’espère que t’as réfléchis a comment cacher le corps, c’est lourd, un cadavre... » et j’suis pas tellement certain d’avoir des couteaux assez aiguisés pour qu’elle puisse me découper en petites rondelles. Dommage pour elle. Je bois donc cette fameuse eau et son fameux truc, puis, après l’avoir reposé, fait jouer mes talents d’acteurs dignes d’Hollywood pour jouer au gars qui s’étrangle, dans un magnifique « aaaarrrgh-.... » le tout, en retombant théâtralement dans mon lit. Mourant mais pas encore mort, je fais mine de lever difficilement un bras tremblant vers elle, tout en articulant difficilement un « dis… Aux jumeaux... » avant de faire retomber mon bras, et lâcher finalement dans mon dernier soupire, mes dernières paroles d’amour pour mon très cher frère et ma très chère soeur... « qu’ils sont chiant…. » bah, ouais. Faut pas déconner, non plus.

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MessageSujet: Re: how did we get into this mess (r/william)   Mer 26 Sep - 17:58

L'innocence, ou du moins feindre l'innocence, ne marche pas sur Gin qui a vu plus d'une dans sa petite vie. La gamine est peut-être bien intelligente, bien intello et nerdy, ça ne l'empêche pas d'avoir une tête sur les épaules et un jugement d'une adulte qui ne souhaite pas se faire entourlouper par un escroc professionnel. Devant elle se trouve le spécimen le plus accru en matière d'homo sapiens qu'elle est vu depuis un très long moment. Le genre qui fait demander s'il ne serrait pas une catégorie plus haute, soit un homo erectus. En tout cas, une chose est certaine, par chance qu'il a une couverture sur lui, car les mots utilisés seraient porter au monde réel et aucunement question que les yeux fragiles de Gin n'observent une telle vision d'horreur. La victimisation, voilà le procédé qu'elle utilise et que l'homme tente - fou rire - de faire. Tarée, dit-il. Oui bien évidemment qu'elle est complètement barjot dans le ciboulo, d'avoir attendu autant de temps après lui, alors qu'au fond elle aurait pu utiliser ses trois heures pour dessiner, pour stagner une mainte fois sur sa collection de lingerie qui est la pire idée du monde. Cette même collection qui est l'idée la plus brillante - voir le sarcasme - de sa meilleure amie jusqu'à maintenant, et qui au départ n'était que ça, une idée, jusqu'à ce qu'une déesse en talon haut ne passe un commentaire qui est devenu une sorte d'ordre, de conseil. Et voilà Gin Smart qui tente désespérément de trouver une manière de faire un morceau de vêtement sexy, un morceau qui respire la sensualité alors, s'il y a bien une chose qu'elle n'est pas, c'est sexy. Donc oui, elle est fâché, frustré quand il ose prononcé qu'il n'aurait jamais attendu aussi longtemps. La brune fait la moue, décidé à ne pas le laisser s'en tirer avec un "j'ai mal à la tête" ou un "j'ai pas vu l'heure". Personne n'est dans l'obligation de prendre de l'alcool, ou bien de l'appeler pour venir la visiter, tant qu'on y est. Annuler prend une minute, du genre "j'ai passé une mauvaise soirée, je t'appelle quand je suis mieux", très humain, très simple, et on ne peut pas dire que ça fait des plombes quoi. Je vais te tuer dans ton sommeil, pense la belle brune. Elle ne le dit pas à voix haute, il le sait, ses yeux le crient. Les flammes sont forcément visible dans sa prunelle qui crit rage. Vient le moment du "reste" et des excuses. Ce à quoi elle s'attendait à moitié, car oh mon dieu, il a utilisé un "s'il-te-plaît", rareté qu'elle apprécie en roulant les yeux, les mains sur les hanches, comme une mère qui apprend que son enfant à passer le couvre-feu ou a prit la poudre d'escampette. Sauf que dans ce cas-ci, Will est un adulte, beaucoup plus vieux qu'elle - trois ans - et il sait ce qu'il fait, pas vrai? Cyanure ou arsenic ? Gin penche la tête, haussant un sourcil. Si elle voudrait le tuer, elle ne lui donnerait pas de poison, elle n'est pas stupide, il resterait des traces. Non, elle l'emmènerait dans un reve sous-terrain, le ferait boire volontairement, s'assurerait que des témoins le voit, se cacherait dans l'ombre pour venir le tuer de ses mains, poser de l'acide sur ses empreintes, retirer toutes ses dents, qu'on ne puisse jamais l'identifié. Elle le couperait en morceau, prendrait tout son temps, pour finalement le nourrir aux requins et aux crocodiles - ne jamais mettre ses oeufs dans le même panier - brûler les reste et les enterrer dans un endroit où personne n'irait jamais. Pourquoi pas une ferme, dans du crottin de vache. Ou bien, elle utiliserait la bonne et vieille forme: le drogué, le torturer lentement, jouer à la victime, se faire des marques pour qu'on croit à un mort involontaire. Elle pourrait plaider qu'elle s'est défendu, cas de vie ou de mort, légitime défense. Gin manipulerait ses proches pendant plusieurs mois, à leur faire croire qu'il la battait, histoire de rendre le tout plus plausible. Quand elle revient à la réalité, il est dans le lit à boire le verre, comme si elle oserait y mettre du cyanure, il la sait pourtant plus intelligente, non? Gin ne peut s'empêcher de croiser les bras face à cet acteur de troisième rang qui tente de simuler un empoisonnement, mais qui a plutôt l'air de Roméo qui se tue dans la dernière adaptation cinématographique. Le poison n'est pas joli, il fait couler de la bave, crée souvent une crise d'épilepsie, ou un crachat de sang. Un rire sort de ses lèvres quand il mentionne sa dernière pensée envers son frère et sa soeur. Tu sais bien que si je voulais te tuer, je le ferais durer et jouerais les victimes. Gin prend place près du lit, tasse la main de Will grossièrement, la prenant du bout des doigts pour venir la poser contre son ventre à lui. Elle n'a peut-être pas un fessier gigantesque, ça ne l'empêche pas de vouloir être bien assis, merci. Puis, pourquoi pas profiter de la situation, de ce moment pour lui faire ouvrir les yeux, tient. La designer de mode se couche à côté de lui, sur le dos, regardant le plafond. J'ai vu ton appartement... je pense que j'ai eu une attaque cardiaque. Faudrait me réanimer, je sais plus si je suis vivante ou si je suis encore en train de crever, mais de façon super lente. Son visage se tourne vers le brun à côté d'elle, avec une grimace. Son doigt vient rencontrer son nez qu'elle presse. T'es pardonné. Gin s'en fiche d'être dans son lit, dans sa chambre, parce que Will n'essaie jamais rien avec elle. Ses mains ne se baladent pas, il ne l'embrasse pas, ils sont très loin du "couple" qu'ils sont pourtant en public. Peut-être bien qu'elle est trop minable, ou qu'elle n'est pas son genre. Après tout il pourrait se taper des filles dignes des magasines, des défiles Victoria Secret, de vrai petits mannequins, bien plus jolie et sexy qu'elle. De toute façon, je bossais sur ma collection de lingerie qui ne donne absolument rien. Je ne sais pas faire sexy. Je suis une intello, pas une de ses filles que tous le monde s'arrache. Nah, on m'évite comme la peste. Et tant mieux, parce qu'elle a un poing d'enfer et n'hésiterait pas à le foutre en plein dans la tronche d'un mec trop chelou.

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William Winthrop
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MessageSujet: Re: how did we get into this mess (r/william)   Jeu 27 Sep - 18:22

Nan, mais. Là, quand on regarde la situation, qu’on voit mon retard et Gin qui débarque en pétard jusqu’à dans ma chambre, tout ça. On pourrait croire que j’suis en tort. On pourrait, ouais. Mais franchement… est-ce que c’est vraiment moi qui suis en tort… ou est-ce que ça serait pas plutôt la faute de Gin, à donner des heures de rendez-vous si tôt alors qu’elle sait très bien que j’peux bosser jusqu’à minuit-1h ? et puis c’est pas un taff de tafiotte, la restauration eh ! Ah non franchement, réfléchissez bien à la question et j’vous assure que vous allez vous rendre compte que j’ai pas si tort ! Non, parce que attendez, attendez, attendez, récapitulons : les cuisines étaient de nouveau nickelles à 00h45. Après, le temps de parler au paternel, d’essayer d’échapper à son meetup pourris et tout, la première heure à sonnée. Ensuite, vient le moment où les deux zigotos a qui mon père m’a présenté tiennent absolument à ce qu’on se torche la gueule avec eux -me demandez pas pourquoi, c’est des coréens, il parait que c’est dans leur culture, un genre de sport national, le torchage de gueule avec les associés, là bas- et on arrive large à 3h du mat, le temps de s’en débarrasser sans avoir à les tuer, tout ça tout ça. Ensuite, le temps de rentrer chez moi, de promener la chienne, puis de me préparer à me coucher… bah il devait bien être 4h passées, en fait. Et après, on espère de moi être debout à 8h ? Eeeeeeeeh, faut pas déconner, j’veux bien avoir l’allure d’un dieu vivant, mais j’reste quand même humain, faut pas l’oublier. J’ai besoin de mon sommeil de princesse, bordel de merde. Alors ouais, peut-être que mes yeux m’ont fait un coup de pute à me faire croire qu’ils se fermaient juste trois seconde alors qu’en vrai ils sont allés déconnecter mon cerveau en scred, mais franchement… ne serais-je pas qu’une victime, dans cette histoire ? Et en plus, la Gin, non contente de vouloir me tuer à me priver de sommeil, maintenant, elle veut me tuer avec du poison ! ...bon, alors okay, c’était pas du poison. Mais ça aurait pu. Même si apparemment, mademoiselle a bien d’autres méthodes pour éliminer ceux qui la foutent en rogne... « combien d’hommes avez-vous déjà planqué dans votre sou-sol, Gin Smart ? » je demande d’un ton faussement sérieux, dans un petit secouement de tête consterné, alors que la brunette s’installe tranquillement de sorte d’être allongée à mes côtés, en me dégageant la main. Dans mon lit. Juste à côté de moi. Le genre de truc qui me font dire que j’suis vraiment un surhomme, pour malgré tout résister à mes envies de tendresse envers elle. « heureusement pour eux, le sauveur est arrivé ! Prêt à pourfendre la veuve, l’orphelin, et l’amant torturé ! Prends garde, je les empêcherai peut-être pas de se venger... » je lance en tournant ma tête de son côté, sans réussir à cacher mon sourire malicieux. Puis après, je deviendrais un héro national et on écrira des livres sur ma grande aventure et ma folle vie, et ensuite, y’aura même une adaptation cinématographique avec un gars trop célèbre pour reprendre mon rôle, genre, brad pitt, ou un connard du genre. Puis bien sûr comme j’suis trop cool, j’y ferais un caméo à la stan lee et tout le monde m’adulera. ...Euh. je parlais de quoi, déjà ? Bon, bref, on s’en fout. J’lâche un rire goguenard quand Gin évoque mon appart. J’ai même pas besoin de lui demander pourquoi la crise cardiaque, bizarrement j’sais de suite de quoi il en retourne.« eh bah ? T’aime pas ma déco ? J’pensais que c’était cool, pourtant, le côté salle d’archives d’une bibliothèque abandonnée, ça fait mystérieux. » Et le plus beau, dans tout ça, c’est que j’en ai tellement rien à foutre, de ce bordel, qu’au final… j’en serais presque fier. Mais en même temps, c’est vrai, quoi. Ca donne un côté cool. J’veux dire, Sherlock Holmes aussi, son appart est en bazar constant. Et matte un peu l’personnage. ‘Fin bon, j’suis un peu retiré de mes pensées quand Gin vient s’amuser à me booper le nez en prononçant les mots tants attendus : je suis pardonné. J’peux pas trop m’empêcher d’étirer les lèvres, puis dans un soupire, je lâche en tournant la tête pour mater le plafond. « moi qui était prêt, en tout dernier recours, à te laisser me faire porter ce que tu voulais pour aujourd’hui, fringues ridicules et de meufs comprises... » eh ouais, que voulez-vous, j’suis super généreux, moi, comme gars. Le genre prêt à tout pour les siens, et tout le bordel. Ouais, j’sais, ça impressionne grave. « bon bah c’est trop tard, maintenant, quel dommage ! » bah ouais, elle m’a déjà pardonnée, donc pas besoin d’en arriver là, ça sert plus à rien. Trop ballot, dis donc, ouh la la ! Et puis là, la Gigi, elle commence à raconter ce qu’elle faisait en m’attendant, et moi, je l’écoutais, regard plongé sur elle, sauf que là, j’sais pas, d’un coup, j’sais pas, y’a des mots qui sont sortis de sa bouche, et t’as mon cerveau qui s’est pris un bug dans la face, 404error, neurons not found. Lingerie ? Elle bossait sur de la lingerie ? OK. On peut me rappeler c’était quoi, ma bonne raison d’être en retard, déjà ? Non parce que j’suis sûr que j’en avais une, mais là, étrangement, plus rien me vient à l’esprit. Enfin, si, y’a la lingerie, mais, genre, euh-... enfin, voilà. Ahem. J’tourne de nouveau la tête pour regarder de nouveau vers le plafond, sourcils froncés. Allez, Willy. Opération “faire comme si de rien était”, tu peux l’faire. Elle enchaîne sur le reste, et là, j’sais pas pourquoi, elle commence à raconter de belles conneries. Elle m’sort qu’elle sait pas faire dans le sexy ou j’sais pas quoi, et c’est plus fort que moi, un reniflement moqueur me prend aussi soudainement qu’un hoquet. Qu’est-ce qui faut pas entendre.  « spéciale dédicace à toutes les nanas qui rêveront toutes leurs vies d’être autant “pas sexy” que toi, sans jamais en atteindre le dixième... » j’fais mine de taper deux fois mon poing contre ma poitrine, avant de de lever deux doigts aux ciel, comme un signe de soutien envers ces nana. « courage les filles, Willy never forget » nan mais c’est vrai, quoi, c’est quoi ces conneries qu’elle nous sort. Bien évidemment, qu’elle sait faire dans le sexy. Bien évidemment, qu’elle y arrive, c’est pas parce qu’elle est intello qu’elle peut pas y arriver dans la lingerie. Euh. Est-ce que c’est vraiment ça que je voulais dire, moi ? Encore une fois, j’fronce les sourcils. J’ai plus l’esprit très clair, moi… « BON allez je- euh, je vais prendre ma douche, moi, hein. » je sors ça comme ça, soudainement, tout en me levant d’un seul coup avec une énergie qui jusque là se cachait bien. J’me suis levé tellement vite, d’ailleurs, que c’est limite si j’ai pas eu la tête qui tournait une fois de nouveau sur pieds. « Mais t’inquiète, va, comme j’suis trop sympa, j’te fais pas attendre toute seule » j’sors ça dans un sourire malin, alors que j’me dirige vers une porte, non loin. Une porte censée mener jusqu’à un dressing. Sauf que moi j’en ai un peu rien à foutre, des fringues. Pas besoin d’une connerie de ce genre. Du coup, mon dressing, je l’ai aménagé en niche géante pour ma p’tite Côtelette, ma chienne adorée. Eh ouais, elle a sa propre chambre, la p’tite. Zavez vu ce luxe. Chambre à laquelle elle peut accéder comme elle veut, vu que j’ai même fait monter une chatière à la porte. Porte que j’ouvre, du coup, et il faut pas trois secondes pour aussitôt être attaqué à coup d’amour par ma chère coloc à quatre pattes. « saaaaluuuuuut toiiiiiiii » ouais, alors, okay, j’ai peut-être l’air d’un gaga quand je lui parle et quand je la caresse, tout ça, mais, bah, de un, j’vous emmerde, et, de deux… vos gueules. Voilà. Ouais, j’sais, j’ai grave de la répartie, quand j’veux. Côtelette met pas trop longtemps à repérer la présence de Gin, qu’elle connaît déjà bien, et BIM, une nouvelle victime de l’attaque love dans ta face. « réunion des deux plus belles ! » que je lâche d’un ton volontairement théâtral alors que j’me dirige vers l’autre porte, celle de la sortie de ma chambre. Et puis, alors que j’étais sur le point d’en sortir, j’ajoute, réussissant presque à garder mon sérieux « enfin… y’en a une qu’est plus belle que l’autre quand même. » mon sourire malin transperce finalement mes lèvres. Et juste avant de disparaître, je lâche un p’tit « j’vous dirais juste pas laquelle » en mode gros bâtard qu’en a rien à battre - en même temps c’est comme ça que c’est plus drôle. Bon, du coup, moi je vais me doucher, et ça aura le mérite de bien me réveiller et d’aussi bien me refroidir, cette merde. J’reviens quelques minutes plus tard - pas trop de ceux qui font leur plan de carrière sur 157 ans entre l’eau chaude et le gel douche - tignasse encore trempée, serviette autour du cou et bas de jogging comme unique vêtement, pas gêné pour deux sous - ça va, elle m’a déjà vu torse-poil, c’est pas la mort-. J’m’assoie sur le lit, à côté d’elle, puis, comme si tout était normal, je secoue ma tête comme un malade, un peu comme quand les chiens veulent se sécher quand ils sont trempés d’eau. Bien évidemment, ça aura comme jolie conséquence de l’asperger bien comme il faut la demoiselle, mais on va pas se mentir, c’était complètement le but de la manœuvre. « eh bah alors ? t’en tire, une tête ! Qu’est-ce qui t’arrive ? » je lâche ensuite dans un ton tout plein d’innocence - on y croit -, me retenant difficilement de rire. Franchement, je comprends pas qu’elle puisse faire la grimace. J’lui offre une brumisation gratuite. C’est pas rien, quand même.

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MessageSujet: Re: how did we get into this mess (r/william)   Jeu 27 Sep - 21:45

Elle ricane, couché là, dans son lit, pire décision de sa vie très probablement. Pourtant elle continue de faire les mêmes erreurs en sa compagnie, de jouer les gentilles filles, de ne pas faire remarquer que tout ce petit jeu pourrait rester seulement en public, qu'au fond d'elle, c'est une tuerie, c'est noir, c'est sombre. Son monde s'écroule quand elle réalise que tout dans sa vie est faux, surtout les prunelles de ce bel âtre, rempli d'un je-ne-sais-quoi qui est tout sauf de l'adoration pour elle. Mais encore, chaque fois qu'elle y croit, qu'elle se tue à se dire qu'elle sera seule avec vingt chat dans un futur proche, une lueur, comme si une licorne s'amusait à manger un arc-en-ciel, se propage dans les yeux enchanteur de Will. Voyons, tu sais très bien que je t'apprécie trop pour te faire le coup de la femme de barbe-bleue. T'es le seul, l'unique, l'élu. Le seul que je tuerai. Elle bat des cils, fait exprès d'avoir l'air toute gentille, naïve et sans défense devant la victime qui quelques minutes plus tôt croyait sérieusement qu'elle allait le tuer. Le tout version tragédie grecque, mais au lieu que ce soit un truc super talentueux, c'est une version grotesque avec des acteurs, non pas de la B list, mais de la F list que personne connaît, ou que tous le monde déteste. Le type de film qui est tellement nul qu'il ne peut même pas être nominé au Razzi, ce qui, est une insulte en elle-même. Certes, Will est beau, il est un Dieu avec cette mâchoire, ses yeux, ce regard, ce visage, ses cheveux qui, elle le remarque enfin, même après une soirée d'alcool et une nuit d'enfer, sont en bazar mais sublime. Elle y passerait sûrement sa main s'il ne se mettrait pas à pensé que, oh mon dieu, elle a des sentiments pour lui, c'est plus que de la comédie, à l'aide. Une oreiller est balancé contre lui, lorsqu'il fait ce petit geste de soutiens ridicule, et ose dire dans un "tourne autour du pot" moment, qu'elle est sexy. Parce que Ginie Smart le sait, qu'elle est belle, mais pas sexy. Elle fait pas dans la lingerie, dans les trucs de film où la fille sort de la salle de bain avec une voix suave et dit à son copain qu'elle souhaite copuler comme des lapins qui ont pas de retenus. Pitié, va dire ça à tous les mecs qui m'ont dit que j'étais dégueulasse. Elle se moque, la petite brune, de la situation de sa vie, mais surtout, un rire nerveux car elle déteste abordé le sujet de son apparence. Son métier a été choisis avec soin, elle s'occupe d'habiller les autres, pas elle. Les fitting sont sur eux, pas elle. Ou bien à celui qui m'a laissé en plan alors que j'étais nue et devais avoir ma première fois. Nouvelle information suivit d'un rire nerveux, parce qu'elle réalise qu'il comprendra peut-être la signification qui se cache derrière cette simple phrase. Il y a bien une raison pourquoi elle ne fait pas de sexy, elle n'a jamais fait de sexy. Bien sûr, il décide d'aller prendre sa douche, non sans se lever et manquer tomber. En bonne fausse copine, Gin met la faute sur le fil invisible devant lui. Ou sur le cyanure qu'elle a mit dans son verre. Je t'accompagnerais, mais on fait pas dans l'intime. Et quelqu'un doit tenir compagnie à ce toutou. Dit-elle en désignant l'animal qui vient de se projeter sur elle, petite, qui manque tomber au sol mais réussi - par un miracle - à rester sur ses deux pieds, en équilibre, pour la cajoler, lui frotter la tête. Une grimace quand il les laisse en plan. Tant pis pour lui, Gin tombera amoureuse du chien et le mariera, Will, dans l'unique but de demander la garde légale du chien qui de base était à lui. Pendant qu'il est sous la douche, elle fait une recherche image de lingerie et les présente à ce toutou pour qu'elle évalue avec elle les tenues les plus belles. Juge pas ok, mais j'ai aucune idée de ce qui sexy. De la dentelle peut-être? T'en dis quoi? Étrangement, la chienne presse avec son museau sur une image - sans le faire exprès, mais quand même - qui s'avère être sexy sans être trashy. De quoi plaire à Gin et sa clientèle. Puis bien évidemment, William vient gâcher le moment en revenant, complètement plein d'eau dans les cheveux, se secouant partout et demandant, comme une fleur, ce qui se passe. Eh bien, Côtelette ici présente m'aidait à décider ce qui est sexy ou pas. Gin fait une légère grimace en retirant l'eau de sur son épaule. Sauf que, une idée vilaine lui traverse l'esprit. Une bien trop diabolique pour être dite à haute voix, mais qui sortirait tout de même de sa bouche, parce que c'est Gin, et qu'elle n'a aucune retenu. Je vais te faire payer, Winthrop. Sans même le prévenir elle s'élance sur lui, histoire qu'il astérie sur son lit en mode "je me fais attaquer par ma fausse petite-amie" et monte à califourchon sur lui, remettant sa chevelure en place, du côté gauche. Je te donnerais le choix entre Côtelette qui vient te lécher, ou bien de pouvoir toucher à ce corps sublime, mais comme t'as jamais eu le courage de faire quoique ce soit malgré mes signes, j'imagine que je vais la laisser venir te lécher le visage. Gin hausse les épaules mais se rapproche de lui, attrapant ses poignets en mode "danger, idée stupide, backspace, backspace" mais comme toujours, Gin agit sur le moment, et sur l'instant, elle a envie de toucher la limite, de voir jusqu'où il irait. Parce que ce n'est pas les signes qui manquent, depuis des semaines, Gin essaie de lui faire comprendre que leur fausse relation pourrait être plus, mais il la regarde, sourit, ou rit. Elle se sent comme avec ce pauvre enfoiré qui l'a laissé en plan. Peu importe. La designer se laisse tomber à côté de lui, soupirant, regardant tout sauf Will. Elle perdait les pédales en sa présence depuis quelques temps, sans savoir exactement pourquoi. Une frustration constante montait en elle. Était-il aussi indifférent à sa présence, à elle? Ouais, ils utilisaient l'autre pour arriver à leur fin, mais, bordel, ne pouvait-il pas s'aider, tenter d'avoir une dynamique mieux que celle qu'ils ont présentement? Tu, hum, tu vas à la fête des West? J'ai fais la robe de Sophia, donc je demande. Voudrait-il qu'elle l'accompagne à un événement qui ressemble à un bal? Certainement pas. Mais c'est pas grave, parce que de toute façon, elle n'a rien à se mettre, qui lui aille, puis il ne veut probablement pas qu'elle rencontre sa famille, ses parents, alors qu'ils ne sont pas réellement ensemble. Alors qu'il n'y a aucun sentiment entre eux. Pas vrai?

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MessageSujet: Re: how did we get into this mess (r/william)   Ven 28 Sep - 17:51

Le rire de Gin résonne encore une fois dans la pièce, et comme a chaque fois que je l’entends, j’me dis exactement la même chose : qu’est-ce que j’suis pas dans la merde. J’le sais, que la situation est merdique. Parce qu’il avait jamais été question de vrai couple. Parce qu’on s’était dit on se sert de l’un l’autre, et basta. Les sentiments devaient pas rentrer en ligne de compte, parce qu’il était pas censé en avoir. Et moi, comme un con, j’me fais avoir. Comme un con, j’peux pas m’empêcher de la regarder sans qu’elle le voit, dès que j’en ai l’occasion. De sourire comme un teubé pour le moindre truc. De me sentir con, aussi, comme si j’oubliais comment fonctionne mon cerveau à la seconde où elle ouvre la bouche. Ouaip. C’est vraiment la merde. J’le sais. Et pourtant, j’peux pas m’empêcher de plonger dedans la tête la première dans cette merde, comme si l’inverse était totalement impensable. Du coup, là, qu’elle rigole, bah j’me retrouve encore comme un teubé à pas pouvoir faire autre chose que la regarder. Bon, après, teubé ok mais pas complet, j’ai encore assez de matière grise pour penser à dévier la tête et pas qu’elle remarque que je la matais comme un gros psychopathe - on aura vu mieux côté discrétion. Elle me fait savoir que je suis l’élu, le seul et unique sur sa liste des personnes à tuer. Ca m’fait avoir un reniflement moqueur alors que j’porte mes mains contre mon coeur, pas du tout diva-théâtrale, le mec. « quel honneur tu me fais… J’en verserai presque ma p’tite larme » Puis là, la p’tite, après m’avoir cassé le cerveau à me parler lingerie, elle se met à sortir une des plus belles conneries qu’elle a pu sortir depuis l’extinction des dinosaures -au moins- et non j’exagère pas, vous connaissez juste rien à l’histoire c’est tout. Nan mais c’est vrai, quoi, elle me sort quoi ? Qu’elle est pas sexy ? Et puis quoi, encore. Bien sûr, qu’elle est sexy. Elle est pas que sexy, hein, elle est un peu tout en fait - sauf les trucs nuls, ou rien a voir, genre bleue ou cucurbitacée. Mais bon vous avez compris- donc du coup bien sûr, qu’elle est sexy. Et moi, j’me reçois un coussin dans la gueule quand jlui fais savoir mon avis sur la question. Bah merci. Et en plus ses seuls arguments apparemment, c’est ce que des débiles ont pu lui dire. Bonjour les conneries. « parce que t’écoute l’avis des cons aveugles, toi, maintenant ? » je lâche dans un reniflement moqueur. Comme si leur avis étaient digne d’intérêt… en plus maintenant y’a une certaine collection qui en pâtit, ah non, vraiment, c’est trop con pour sa carrière… ahm. Bon, bref, la douche, hein. J’ouvre la porte de la chienne pour que Gin soit pas seule, et j’étais sur le point d’enfin pouvoir fuir- je, je veux dire, aller me laver, quand la demoiselle évoque le fait qu’elle pourrait m’accompagner. Okay, donc elle aura jamais finis de tester mon self control, c’est ça ? J’avoue sur le coup je peux le dire : je fuis un peu (beaucoup) parce que mon cerveau est pas mal grillé et j’aurais pas vraiment sur quoi répondre d’extraordinaire -rip ma répartie- mais, bon c’est de sa faute, aussi, hein. Quand je reviens, j’m’amuse à faire profiter de l’eau qui regorge encore dans mes cheveux dans un joli secouage de tête digne de Côtelette elle-même. La grimace de Gin m’indique que mon plan super-trop-machiavélique est un succès, et du coup j’peux pas m’empêcher d’avoir ce sourire transpirant la fierté à 4km à la ronde sur la face. Elle m’fait savoir que je vais lui payer, et j’avoue, ça m’fait bien rire. « essaie-donc, Smartie » moi qui l’a prenait pas au sérieux… La prochaine fois j’y reflechirai a deux fois ! Sans trop que je m’y attende, la voilà qui se jette littéralement sur moi, la p’tite, se retrouvant du coup a califourchon sur moi. OK. Cool. Maintenant quoi ? Alors que je venais tout juste de prendre une douche bien froide pour me calmer un peu, voilà qu’elle en remet une couche, et moi, j’me retrouve la, comme un con, a même pas savoir quoi faire de mes mains. Parce que d’ordinaire, dans une situation comme ça, mes mains savent quoi faire toutes seules, sauf que la, nan, proscrit. Proscrit, proscrit, proscrit. Parce que de nous deux, y’a qu’une personne pour qui tout ça ne serait qu’un jeu sans importance ni conséquence entre deux potes sans sentiments l’un l’autre qui font croire aux autres qu’ils en ont. Et j’ai pas envie de tomber dans ce piège là, puis d’après me faire des films et des faux espoirs. Elle me parle de faire le choix entre elle et Côtelette, elle me parle de mon manque de courage de la toucher, mais, eh, elle se rend pas compte à quel point c’est toujours la troisième guerre mondiale dans ma tête à chaque fois qu’elle est là, j’crois. « elle a pas le droit d’grimper sur le lit, ça risque pas... » je souffle en parlant de Côtelette, toujours mes yeux dans les siens. Elle se rapproche, m’attrape les poignets, et là, okay, c’est officiel, mon cerveau est officiellement parti en vacance en mode bye bitch démerde-toi tout seul, cet enfoiré. Okay. Donc. J’veux pas de faux espoirs. Mais est-ce que les espoirs seraient si faux que ça ? Parce que là, j’vous jure, putain, le regard qu’elle me lance, j’peux pas m’en détacher. Et plus je regarde ses yeux, plus j’ai l’impression que… non, mais, non, j’dois commencer à prendre mes rêves pour la réalité, c’est tout. Pourtant, là, c’est clair que j’ai envie que d’une chose, c’est de l’embrasser. Enfin, j’ai souvent envie de l’embrasser, mais là, maintenant de suite, particulièrement plus que d’habitude. Mais est-ce que je devrais le faire ? J’en sais rien…. bon. ok. j’nous donne 5 secondes. Si dans 5 secondes elle me regarde encore comme ça, c’est que j’me fais pas de films. Et là, on oublie toutes mes conneries, j’arrête de me retenir, je l’embrasse comme pas possible. Okay. Un… deux… trois… quatre……. et…. merde. Elle finit par se détacher, par regagner sa place en marmonnant, en regardant partout sauf vers moi. Putain. Une seconde. A une seconde près… bordel de merde. J’avoue que là, j’suis frustré comme je l’ai rarement été. J’étais à ça de dire fuck à tout ce que j’me répète quand je suis près d’elle. J’suppose que ça veut dire qu’encore une fois, j’me faisais des films. Et maintenant, j’me retrouve comme un con, aussi à l’aise qu’un pré-pubère qui se retrouve dans la même chambre qu’une meuf pour la première fois et qui se prend un râteau. Elle me parle soudainement de la fête à deux balles des West, et j’avoue que j’suis un peu pris de court. « je-euh..oui, ahem… J’y vais, oui » j’suis pris de court parce qu’en fait, si j’avais voulu qu’on se voit aujourd’hui, c’était justement pour lui demander de m’accompagner. Sauf que maintenant que j’ai atteint le niveau de charisme qu’un champignon, la tâche est un peu plus difficile. « d’ailleurs, emh... » nerveusement, j’me frotte l’arrière de ma nuque avec ma main. J’suis sûr que j’ai l’air d’un gros teubé. « tu… Tu fais quoi, ce jour-là ? » j’arrive finalement à articuler -bon on va pas se la péter, non plus, c’était clairement nul- en osant tourner la tête vers elle, pour la regarder un instant, avant de trouver encore une fois un intérêt tout particulier à mon plafond si magnifique (si j’vous jure) « bon, en toute honnêteté, ça va très certainement être barbant, comme truc, hypocrisie et regarde mon gros bonheur comme il est beau a tous les coins de table, alors t’attends pas a du grandiose, mais, euh » allez, Willy, on y avance, comme quand t’avais 14 piges et que tu devais inviter la voisine à la boom de l’école, l’assurance en moins. Quel magnifique pas en avant j’ai fais durant ces années. C’est complètement con en plus, parce que techniquement on est censés sortir ensemble, elle et moi, putain. « j’me disais que ça pourrait être cool… Que tu viennes avec moi » je lâche finalement dans un haussement d’épaule vaine tentative pour paraître un semblant décontract. Vraiment très vaine, la tentative, hein. « même avec toute cette histoire de mariage avec Scarlett, j’suis certain que mes parents seraient contents d’te rencontrer » et c’est même pas un mensonge, vu qu’en vrai, ils savent pas encore trop quoi y penser, de cette idée de merde de l’autre famille West, là, celle qu’à un peu trop regardé game of thrones entre deux meetings. Puis j’me rend compte que je viens juste un peu de lui faire rencontrer mes parents. Okay, le gars pas du tout awkward. « sauf si ca te gêne, évidemment... » je rajoute, un peu en vitesse, pour pas trop paraître balourd - mais bon y’a pas à chercher, je suppose que de ce côté c’est raté d’office.

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MessageSujet: Re: how did we get into this mess (r/william)   Ven 28 Sep - 19:12

Elle se rend confuse elle-même, provoque une guerre à l'intérieur de son propre âme, Gin. Comme une imbécile qui aveuglément avance sur un champ de mine. No love, no intimate bullshit, des paroles qui restent ancré dans sa tête, qui reviennent sans cesse se confondre à sa volonté de vouloir franchir la ligne. Cette ligne invisible qui lui fait dire je veux aller sous la douche avec toi, qui la fait monter à califourchon sur lui, qui lui prend les poignets. Gin est tomber sur la tête, complètement dingue, complètement folle. Croire qu'elle pourrait faire comme si tout ça n'était rien, qu'elle ne développerait pas un petit truc pour lui, mais quelle stupidité, quelle naïveté. Bien évidemment qu'elle se perdrait dans ses yeux d'un azur profond, qu'elle voudrait se jeter dans ses bras quand ils seraient seuls. Après tout, Will est un homme remarquablement sensuel, tous ses traits le souffle, l'avoue aveuglément. Il parle d'elle qui est sexy, mais forcément il fait exprès de jouer à l'indifférence pour créer des sensations que jamais elle n'avait ressentie. Puis cette putain de collection de lingerie n'aide en rien. Parce que la vérité est profonde et la rend timide, même honteuse. Gin Smart a bien évidemment eu un petit ami, son premier. Mais ce fut le seul, elle n'a jamais eu d'autre relation que lui, que cet étalon qui est dorénavant son meilleur ami. Ainsi, Will la perturbe de tous les côtés possibles. Avec son sourire, ses pommettes, son corps lustré par l'eau. Elle perd le fil de la conversation, doit repenser à la réalité pour pouvoir lui répondre. Le bal, l'événement des West. Dans le jardin. Oui, maintenant elle se souvient. Sophia lui avait demandé de l'accompagner, mais la brune avait dû trouver une excuse pour lui répondre plus tard, voulant bien évidemment, y aller avec Will, et non pas elle. Car c'est bien, d'être la Heathers de Sophia West pour sa pub, mais c'est encore plus plaisant d'être celle au bras de William Winthrop, un des bachelor dont tous le monde parle. Et de leur relation encore plus. Pendant qu'elle réfléchit, Gin se dit que toute cette relation est une mauvaise idée, que tous les deux auraient dû mieux réfléchir au conséquence. No falling in love bullshit. Bien sûr. Quelle connerie! N'importe qu'elle fille s'arracherait sa place, mais Gin ne voit qu'un homme qui la voit comme une soeur, une amie. Tu veux dire, regarde comment mon mec est plus beau que le tient? Parce que, franchement, bonne chance aux meufs. Le mien c'est le plus beau, y a pas de compet quoi. Un large sourire se forme sur ses lèvres et un doigt est insérer dans les côtes dudit bel homme qui est à côté d'elle, tout aussi paumée qu'elle, certes lui, il n'a pas trop le choix d'aller à ce bal. Je choisis tes vêtements, tu choisis les miens? Bien sûr que je veux y aller avec toi. C'est mieux que d'être la duff de Sophia. Elle s'étouffe de rire quand il parle de Scarlett. Ah oui, ce mariage. Un coup de poignard, bam, en plein coeur. Voilà pourquoi ils font semblant, parce qu'il va la marier un jour, éventuellement, et qu'eux, ce sera de la poussière, une vieille histoire dont personne ne veut parler. Le passé. Tes parents vont me regarder comme un tas de poussière, ils te voit déjà marier, je suis que la "phase de rébellion" pour eux. Elle grimace, détestant les parents manipulateurs, qui n'ont pas l'intérêt de leur enfants à coeur et qui veulent seulement avoir le plus gros butin, le plus gros titre, des conneries de première catégorie. Comme sa propre mère et son remariage à la con. Mais au moins, elles ne portent plus le même nom, tant mieux pour Gin qui est la seule Smart en ville dorénavant. Il faudrait leur montrer que tu peux pas te passer de moi, que nous deux c'est l'ultime truc, qu'ils doivent l'accepter ou vivre malheureux. Mais... voilà. Gin se retourne pour regarder Will, l'ombre d'un sourire en coin sur le visage, se sentant de nouveau prête à traverser cette ligne, à jouer avec des sentiments, de commettre des gestes irréparables. Il faut tester le truc avant... pour, tu sais, avoir l'air sincère. Dit-elle, murmurant le dernier mot, se mordant légèrement la lèvre, l'amusement à travers tout son visage et surtout, dans ses yeux. Tant pis pour les bonnes manières, pour les restrictions, pour des paroles échangés qui ne seraient - soyons d'accord - pas tenu de toute façon. La Smart n'attend pas plus longtemps et s'approche de Will dangereusement, touchant à sa joue avec un doigt. Ça ne fait pas très couple, qu'on ne soit jamais embrassé réellement... Son murmure est brisé par son visage qui attaque celui du Winthrop, ses lèvres rencontrent la joue de l'homme, Gin le provoque. C'est qu'une idée. Elle préfère le mentionner, pour ne pas qu'il se sente obligé, mais combien les autres croiraient qu'ils sont réellement ensemble s'ils pouvaient traverser cette limite, s'ils n'avaient plus de gêne, de "oui mais non" entre eux.

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MessageSujet: Re: how did we get into this mess (r/william)   Sam 29 Sep - 20:54

Dans la merde. Dans la bonne grosse merde, bonne belle merde, belle merde bien merdique. Ouaip. J’suis plongé de dans, la tête la première, jusqu’au cou. Nan, mais sérieux. C’était quoi, le délire, avec moi, de faire croire à tout le monde que je sortais avec une nana hyper canon, belle, drôle, gentille et intelligente, et de m’imaginer qu’on allait juste être des buddies, des partners in crime sans qu’il se passe rien dans ma tête... j’me suis pris pour qui, une bonne soeur amoureuse de jésus, ou quoi ? Bien évidemment, que j’allais forcément finir par avoir des sentiments pour elle, bordel ! Alors okay, si j’m’étais ramener avec une fille de trois mètre de haut, à la gueule de chewbacca et à l’esprit de l’enfant caché d’Hitler et Donald Trump, personne aurait cru une seule seconde qu’on soit réellement ensemble. Mais quand même ! Moi, j’me dis, “oh, bah oui, tiens, je vais proposer à une fille qui est TOTALEMENT MON TYPE de jouer aux couples, et il ne se passera absolument rien, tout se passera bien” ! Non mais bonjour le bisounours… et à cause de mes conneries, voilà que j’me retrouve aussi à l’aise qu’un ado à son premier date parce que j’sais pas tellement comment réagir à toutes ses provocs. Heureusement pour nous, et pour l’ambiance ô combien awkward qui se profilait, Gigi change de sujet avec la fête aux West, et, ô, miracle, même pris de court, j’arrive quand même à lui demander - non sans avoir galéré à trouver mes mots - ce que je voulais lui demander depuis le départ : si elle était opée pour y aller avec moi. Bon quand même, j’oublie pas de la mettre en garde parce que vu de l’extérieur, les trucs du genre ça peut sembler tout beau tout rose alors qu’en vrai pas du tout, mais ça va, ça a pas trop l’air de la dégoûter du truc -même si le contraire m’aurait étonné- et quand elle renchéri dessus, j’avoue que sa réponse m’arrache un rire amusé.  « Tu pourras m’exposer comme un trophé à qui tu veux, si c’est pas merveilleux. J’pourrais même apporter ma guitare, s’tu veux, ça fera le gars poète mystérieux, elles seront encore plus jalouses, les poules de service » bon, par contre, ce qui est ballot, c’est qu’une poule du grand monde, quand elle est en rogne, elle se rapproche plus de la goule que de la pintade, mais bon. L’avantage, c’est que c’est lâche, ces bêtes là. Ca se contente de ruminer dans son coin et de te trouver tous les défauts du monde avec ses sbires qu’elle seule appelle “amies”. Rien de bien compliqué à ignorer. Ou a narguer. C’est même encore plus facile de les narguer. Plus drôle, aussi. Et pour rester dans le drôle, Gin propose que chacun choisisse la tenue de l’autre et là, j’avoue que j’ai beaucoup de mal à retenir mon sourire goguenard -enfin, à qui je veux faire croire ça ? Comme si j’avais déjà essayé une fois dans ma vie de retenir un sourire machiavélique. « Genre, j’pourrais t’habiller comme je veux ? T’es vraiment sûre de vouloir me laisser cette liberté ? » parce que moi, à sa place, j’suis pas tellement sûr que je me donnerais cette liberté. Mouhouhahahaha. Même si en fait je déconne, comme elle doit bien s’en douter. Pour une autre fête pourrie sans importance ou quoi, j’aurais très bien pu lui faire cette blague là, mais là, ‘faut pas déconner. Ce genre d’évènements, c’est important, pour elle. D’ailleurs, j’pense que je vais lui dire de porter une de ses propres robes. Quelle meilleure pub y’aurait que ça, franchement ? Par contre, quand je lui avouais que je pense mes parents -sincèrement- contents de la rencontrer, sa mine se renfrogne, et ce qu’elle lâche après me fait répliquer du tac au tac, comme par réflexe.  « Quoi- non ! Non, non non » j’me retourne un peu plus vers elle, comme si de lui faire un peu plus face allait lui montrer mon sérieux -jvois pas le rapport entre les deux mais bon jugez pas ok- pour enchainer direct « j’t’assure, ils sont pas comme ça, c’est pas de mauvaises personnes... toutes ces histoires, ça les dépasse un peu, ils ont pas l’habitude de ce genre de pratiques d’un autre âge. Ils sont pas mal paumés, en fait. » pour pas dire complètement. Ah, c’est sûr, à se laisser embarquer dans les jeux des autres familles, ils en oublient toutes leurs valeurs de simplicités dont ils ont toujours été si fiers. Gin enchaîne du coup sur le fait qu’il faille que les vieux en pleine plein les yeux de notre couple… et j’avoue que j’arque un peu le sourcil quand je vois quel regard elle me lance en se tournant vers moi. J’étais presque sur le point de me demander ce qu’elle mijotait, quand elle ajoute qu’il faut tester le truc pour paraître sincère en se mordant la lèvre, d’un coup je capte le schmilblick et je sens la merde arriver. OK. Alors. Y’a même pas trois minutes, j’étais déjà sur le point de perdre mon self control et d’envoyer valser tout ce que je tenais à fixer, j’suis même pas sûr de m’en être vraiment mentalement remis, et elle est sur le point d’en rajouter une couche ? Autant dire que j’suis foutu. Elle s’approche de moi, beaucoup trop pour un côté de mon esprit, pas assez pour l’autre. Son doigt touche ma joue, et mon idée se confirme. Mademoiselle pense que ça ne fait pas très couple de ne pas s’être réellement embrassé jusque là. Et ouais, c’est vrai, mais, euh, bah… voilà, hein. Tiens ma répartie dans ta face, qu’est-ce tu vas faire. ….. m’embrasser sur la joue. Okay. vous savez quoi ? Fuck la raison. Qu’elle aille se faire foutre, cette rabat-joie de merde. De toute façon là honnêtement raison ou pas j’pense plus à grand chose. En vrai tous mes plans elle les a fait fondre en deux-deux, elles se sont envolées de ma tête. Parce que là en fait je vois plus qu’elle. Et sans trop que j’m’en soit rendu compte, la partie de moi qui la pensait pas assez près elle a jeté l’autre par la fenêtre et à repris les rennes de mon cerveau. Gin ajoute que c’est qu’une idée, et je lâche un léger soufflement amusé alors que je la scrute du regard. « je sais. » sans trop réfléchir, ma main vient retirer quelques mèches de son visages, à mesure que je continue à la regarder. Au départ, je faisais que l’effleurer doucement du bout des doigts. Mais après, un peu naturellement, genre, dans leur course, ils finissent dans sa nuque que je caresse une seconde, avant de, sans vraiment crier gare, la rapprocher de moi pour enfin couper totalement le peu de distance qu’il restait entre nous. Nos lèvres se rencontre, et même si je meurs d’envie d’y aller avec toute la vigueur du monde, je fais quand même en sorte de rester délicat, histoire de pas la gêner ou je sais pas quoi. Mais rien qu’avec ça, c’est déjà la folie dans ma tête et ma poitrine. Et pendant de longues, très longues secondes, je peux pas me résoudre à m’arrêter. Prolongeant toujours le baiser avec d’ailleurs de moins en moins de contrôle sur moi-même, et donc de plus en plus d’intensité… mais bon arrive le moment où quand même j’arrive à me calmer, et je finis par rompre le lien, parce que bon, ‘faut bien quoi. « je dois quand même l’admettre... elle a de bonnes idées, ma p’tite amie » je lâche dans un souffle amusé, mes yeux fixés dans les sien. Et mon sourire s’agrandit en un joli sourire taquin quand bien sûr j’peux pas trop m’empêcher de lui faire « enfin, quand elle veut, hein, prends pas la grosse tête non plus » ouais, parce que, bon à trop lui dire qu’elle a raison après elle serait tentée de penser qu’elle est tout le temps dans le vrai, et faut pas déconner, non plus, hein, faut se calmer, là. Bon en vrai j’déconne à moitié, hein, bien sûr. Mais qu’à moitié. Mais je déconne. Mais qu’à moitié. Mais y’a un autre sujet où je risque pas d’être à moitié, en revanche… Parce que bon, c’est officiel, les gars, hein. Si on commence dans l’intime comme ça, moi j’suis foutu, je vais l’avoir dans la peau puissance un milliard, cette nana. Mais bon. Foutu pour foutu... « par contre, je préfère te prévenir : si on décide dire à nos limites d’aller se faire voir… tu ferais mieux de faire gaffe à plus trop t’amuser à me provoquer » je lui lance dans un regard et un sourire en coin, malin, goguenard, presque de défi, en fait. Ouais parce que si la p’tite elle pensait que je la voyais pas, avec ses provocs, là. Bah ouais, eh, il remarque tout, le Wilou. « parce que je nierais toute responsabilité de ce qui se passerait alors, et tu aurais le traumatisme de Côtelette sur la conscience. » Et elle ne voudrait pas avoir de tels remords dans son esprit, bien sûr, mmh ?

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MessageSujet: Re: how did we get into this mess (r/william)   Dim 30 Sep - 1:37

Un roulement de yeux, parce qu'elle refuse catégoriquement de le partager avec qui que ce soit. Appelez ça de la jalousie, de la possessivité, Gin s'en fiche, car dans sa tête tout est bien rangé en catégorie, comme dans sa vie. Le bordel, ce n'est pas une facette qui se voit dans son quotidien, simplement car elle fait des efforts pour être ordonner, à en être peut-être un peu obsessive parfois, là n'est pas le point. La Smart ne s'imagine pas voir dix filles autour d'eux pendant qu'il chante une petite sérénade. Ne sont-elles pas fait pour les moment intimes, ses chansons? Je préfère qu'elles observent de loin. Dit-elle avec une moue entendu, la tête sur le côté, manquant rire au éclat tellement c'est stupide, ce jeu entre eux. Faire semblant, jouer la comédie. Gin veut plus, elle a besoin de ce contact et elle ne sait pas exactement pourquoi, car dans un sens, il y gagne quoi, Will, dans cette histoire? Emmerder ses parents? Ne sont-ils pas toujours en train de parler de mariage? La brunette replace ses cheveux, réfléchissant bien trop à sa vie, à des pensés qui n'ont pas leur place dans son cerveau, prenant un pourcentage de matière grise beaucoup plus grand que voulu. Elle glousse, manquant s'étouffer lorsqu'elle remarque le sourire machiavélique en parlant de se vêtir l'un et l'autre pour la soirée. Bien évidemment, qu'elle n'est pas stupide à ce point la petite, elle a déjà prévu qu'il ne pourrait lui donner une robe avec une traînée et un col roulée comme dans le temps médiéval. Encore moins pour une tenu transparente qui ne cache rien. Parmi mes robes dans ma boutique, oui. Un sourire victorieux s'affiche sur ses traits illuminés. Elle aime ce jeux, elle aime se frotter au danger et ne pas savoir ce qui en découlera. Elle aime voir ses yeux sur elle, voir cet éclat se propagé comme un feu du carburant. Est-elle une mauvaise personne, d'abuser de ses sentiments, peu importe soient-ils, pour son propre bonheur? Gin se plaît, là, être que tous les deux à espérer que l'irréel devienne réel, que le tabou ne le soit plus. Elle ferait tout, la brunette, pour rendre cet homme heureux, et peut-être qu'elle à peur. Mais comme toujours quand elle se laisse aller avec lui, la voix revient. Il a de l'argent, il ne veut pas de toi, il n'a rien à faire de toi, tu es un passe-temps, un joujou qu'il jettera quand il sera libre et s'épuisera de toi. Gin fait taire la voix d'un battement de cil, d'une décision plutôt risqué pour l'intello qui est en elle et qui rougit de ce comportement outrageux et dévergondé. Bondir sur des hommes, sur lui, depuis quand? Il défend ses parents, trop bien, qu'elle en vient à rire doucement, rassurée en quelque sorte. Ils risquent de l'aimer beaucoup plus que le nouveau mari de sa mère, c'est certain. Qu'est-ce que je ne ferais pas pour toi. Rien, sa conscience s'amuse à lui souffler avec un amusement sans pareil. Et c'est ce qui est dangereux, car même si Gin n'a pas de sentiments amoureux pour Will, elle ne peut nier cette attraction qui la pousse à vouloir à tout prix aller plus loin, qu'il la touche, qu'il l'embrasse. Elle a besoin de ce contact plus que tout au monde. Contact qu'il lui donne. D'abord, doucement, comme une traînée de poudre sur sa peau, des frissons se propage sur son visage, puis quand il monte à sa nuque, elle sent sa chevelure se hérisser, sa colonne vertébrale sentant les effets, son corps comme paralysé, ses lèvres soufflant une chanson rythmée répétitive, une supplication silencieuse auquel il répond avec tendresse, une qui la surprend mais qui la rassure, qui la fait se sentir désiré mais surtout aimé et respecté. Comment était-ce possible de ressentir autant de positif, de bien, avec cet homme? Gin prolonge du mieux qu'elle peut, glissant ses mains sur les bras de Will, sur ses épaules, le rapprochant d'elle pour apprécié le moment qu'ils vivent, apprécié ce qui se passe, ce qu'elle désire tout bas depuis trop de temps. Elle rit, quand il lâche ses lèvres pour admettre que c'était une bonne idée. Je note. Pas de grosse tête, mauvais. Elle retrousse le nez, ses mains maintenant autour de la nuque de Will pour le garder près d'elle, qu'il ne s'éloigne jamais. Gin fait semblant d'avoir une mine boudeuse quand il dit qu'elle ne pourra plus le provoquer. Alors, qu'est-elle censé faire pour s'amuser? Hun? La brunette lâche un lécher rire. Traumatisme de Côtelette. D'accord, très bien. Elle se lève, la designer avec un malin sourire et se rend dans la cuisine, cherche les gâteries et les donnent à la chienne en lui demandant: Sois une gentille fille, laisse-moi une heure et j'irai te promener. Elle revient dans la chambre et ferme la porte un sourire machiavélique - à qui le tour? - sur le visage. Pardon, tu disais? Traumatiser qui? Bien évidemment qu'elle rit en s'approchant de lui pour s'asseoir sur ses genoux, reprenant en otage sa nuque un grand sourire sur le visage. Tu veux parler de provocation, hun? Regarde-toi, un jogging, torse nu, qui sort de la douche comme un Dieu grec. Gin repousse ses cheveux d'un côté et hoche la tête, ne trouvant, effectivement, pas juste qu'il parle de provocation alors qu'elle doit le regarder sans toucher. Écoute, au lieu de faire semblant, ce serait pas plus simple de... d'être ensemble? On fait déjà tout comme un couple, sauf les trucs intimes. En gros, on est un couple sans les avantages. Je préfère nettement être totalement avec toi qu'on doive aller trouver satisfaction ailleurs. Elle hausse les épaules trouvant son petit discours très convaincant. Certes, elle l'appuie avec sa bouche qui se dirige tout droit sur le cou de Will, sur lequel elle dépose de tendre baisés, la tentation ultime, une qui le convaincrait de dire oui. S'il-te-plaît? Une voix suave, un battement de cils, des baisés, comment peut-il refuser? Elle-même ne le pourrait pas si les rôles étaient inversés.

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