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 Andrew Miller

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Andrew Miller
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MessageSujet: Andrew Miller   Ven 12 Oct - 10:47


Andrew Miller
“Il y a peu de différence entre un homme et un autre, mais c'est cette différence qui est tout.”
(William James)

nom complet - Andrew Miller en âge et lieu de naissance - 32 ans, né à New York origine et nationalité - Américain statut familial -  Enfant unique, père: Conrad Miller (PDG du Federal Rizo hotel), mère: Jane Miller (décédé au cours d’un incendie)métier, niveau d’études - Gestionnaire de patrimoine statut civil officiel - Célibataire est à eagle state depuis - quelques semaines traits de caractère
-Calme-Vigilant-Sûr de lui-Généreux-Froid-Distant-Attentif-Secret-Adroit-Appliqué-Compréhensif-Orgueilleux-Cynique- Distingué-Énigmatique-Évitant les contacts corporels-Fidèle-Indépendant-Loyal-Mâture-Méfiant-Ordonné-Patient-Protecteur-Rancunier-Sérieux-Solitaire-Taquin-Renfermé
aspiration - A devenir quelqu’un de « normal »groupe - The Perfects   avatar - Matthew Bomer
Sorting Out The Dirty Laundry
La famille Jusqu’à mes 16 ans, j’aurai pu aisément dire : tout autant qu’elle était imparfaite, elle avait eu au moins la peine d’exister. À présent, que restait-il ? Si ce ne sont quelques photos rescapées de l’incendie. Rien, la personne la plus chère à mes yeux, s’était envolée. De façon si imprévisible, sans crier gare, elle avait disparu, sans même un au revoir. Certains diront le destin, d’autres que la vie revêt parfois son manteau d’injustice. Qu’importent les formulations, qu’importent les tournures, le fait est qu’elle nous a quittée. Oh bien sûr ! À l’époque, on avait pu lire dans la presse que ce « cher » Conrad Miller avait été brisé, par le destin tragique de son épouse. Mais en vérité et bien que maman se refusait à l’admettre de son vivant, père ne l’aimait pas autant qu’elle l’espérait. Petit, elle me racontait leur rencontre, leur vie, elle la rêvait, comme l’on conte les histoires. Elle y croyait si ardemment qu’à l’époque, mes yeux d’enfant n’avaient pas su voir l’indicible. Mais si à une époque, le prisme dans lequel je voyais avait caché de sombres vérités, mes yeux d’adulte à présent, peuvent aisément en déjouer toutes les fourberies.

Conrad Miller avait tué son épouse, sans le moindre remord. Il était l’unique et seul commendataire de l’incendie criminel qui avait ôté la vie à maman. Peu importe mes convictions, mes certitudes, quand bien même qu’un faisceau d’indices avait mis en lumière une possible implication de mon père, il avait échappé à toute poursuite judiciaire. À cet instant une seule et unique idée m’apparaissait comme vérité : « La justice est le réseau de l'araignée, qui prend les petites mouches et laisse échapper les grandes. »

La thérapie Dans cet événement, si ce ne sont les stigmates visibles ; cicatrices de brûlures marquant de façon indélébile ma chaire, il en résulte encore aujourd’hui de bien plus profondes et ancrées en moi, comme dit si bien Docteur Howard, mon psychothérapeute : « Les morsures de la culpabilité et de la colère, sont les plus éprouvantes et celles qui s’encrent, si profondément dans votre âme que le mal ronge à chaque instant ». Rare était ceux qui connaissaient les vestiges de cette histoire. Je me remémore à présent ma dernière conversation avec le Docteur Howard : « Andrew, cela fait à présent 16 ans que je vous accompagne dans votre démarche, il n’y a aucune évolution concernant votre situation... » , « ... Naturellement, je ne vous reproche pas cela, mais je pense qu’il serait à envisager que vous poursuiviez cet accompagnement avec un autre thérapeute... », « Cela ne pourrait être que bénéfique, par ailleurs nous n’avons pas abordé votre problème... Relationnel... Vos troubles compulsifs, liés à l’hygiène, seraient d’ordre psychologique si vous parveniez à vous défaire de ces blocages, vous pourriez reprendre votre rythme de vie normalement... ». Je n’avais pas répondu, de toute manière, je ne savais guère quoi répondre, puis il avait ajouté à la fin de la consultation : « Je vais vous recommander certains de mes confrères... Quoiqu’il en soit, vous pourrez toujours me contacter, dans le cadre de votre accompagnement jusqu’à ce que vous soyez prêt à reprendre le chemin d’un autre ».

Les amis Dean, était mon seul et véritable ami. Celui qui connaissait tout de vous, il ne jugeait pas, analysait parfois, mais jamais n’imposait quoique ce soit. Je me souvenais parfaitement de notre première rencontre. C’était à l’université, à la sortie d’un cours profondément ennuyant sur l’évolution boursière dans les années 80. En règle générale, je veillais toujours affaire attention, au risque de paraître hautain voir imbu de ma personne, une tendance narcissique, orgueilleuse que les autres me donnaient souvent, de ne pas me laisser toucher. Pour autant, ce jour-là, je n’avais pas vu venir, Dean, je ne m’étais rendu compte de sa présence que lorsque, sa main était rentrée en contact avec mon bras. Je l’avais repoussé, ôté ma veste, comme si elle venait de prendre feu et pour finir, je l’avais aspergé d’un spray anti-bactérien. Sa première réaction fut de rire avant de me dire : « Alors toi, t’es incroyablement dingue ! ». Dean m’avait aidé pour beaucoup, aujourd’hui nous ne sommes plus seulement des amis, mais aussi des associés. Dean est là face émergée de l’iceberg, tant dis que moi, j’en suis la partie non-visible. Bien que cela fût faux à proprement parlé, cette idée me plaît. C’est comme ça que coexiste en permanence deux identités, « Andrew Miller », le gestionnaire charmant, distant et inaccessible et puis « Drew » la face plus sombre, emplie de tous les sentiments et souvenirs de ma vie. L’un est à la fois l’autre, car ensemble il forme mon entière identité.

Anna, était spéciale, nous n’étions pas amis à proprement parlé, nous étions à la fois intimes et si inconnus l’un à l’autre. Nous entretenions des rapports sexuels, avec un détachement sur tout le reste. Si Anna s’était pliée aux règles élémentaires nécessaires à tout rapport pendant plus de six ans, la fin avait fini par arriver, comme les précédentes, quant à elles, elles avaient abandonné très rapidement. C’était deux jours après la décision du Docteur Howard concernant ma psychothérapie. Elle était venue chez moi pour m’annoncer qu’elle souhaitait arrêter toute relation. Elle avait dit pour sûr les mots qui suivent : « Andrew, je ne peux plus continuer comme ça... Cela ne nous mènera nul part... ». Après ça elle avait essayé de s’approcher de moi, si ses intentions étaient tout ce qu’il y avait de plus sincère, cela n’avait pas eu l’effet escompté, je m’étais reculé instinctivement, ce qui l’avait profondément contrarié : « Tu vois en six ans, tu n’acceptes toujours pas l’idée que je puisse de toucher... Tu... Tu te rends compte que tu refuses que nous nous embrassions... Tu en es toujours à me demander de me laver avant chaque rapport... Tu vas même jusqu’à changer les draps juste après.... Inutile de le nier!... Nous n’avons jamais passé une seule nuit ensemble... Tu refuses de t’ouvrir à moi... Nous ne pouvons même pas aborder le sujet de ton dos.... ». Je n’avais pas su dire les mots qu’elle attendait : « Nous sommes l’un pour l’autre de parfait étranger... tu ignores tout de ma vie...de ce que je suis...Nous ne sortons jamais... nous ne faisons rien de normal... d’ordinaire...j’ai cru qu’un jour tu pourrais t’ouvrir à moi et avancer mais j’ai eu tort.... Aujourd’hui, c’est moi qui dois le faire... ». Elle était partie sur ces mots en claquant la porte. Je ne pouvais rien lui reprocher, car je savais pertinemment que j’étais le seul responsable.

Le journal
Trois jours après le départ d’Anna, c’est Dean qui venait chez moi, en vérité, c’était moi qui lui avait demandé de passer. Il avait l’habitude des règles : gants, sur chaussures et spray de décontamination, avec le temps, il le faisait machinalement tout en feignant l’étonnement. Assis sur mon canapé, je lui avais raconté pour le Docteur Howard et Anna, il n’avait pas paru surpris de la tournure des événements, mais il ne s’attendait pas à ce qui avait suivi. Je lui avais fait écouter le message du détective que j’avais engagé pour en apprendre plus sur ma mère. En effet, elle ne m’avait jamais parlé de son passé, j’étais certain que mon père n’aurait jamais accepté qu’elle le fasse : « Monsieur Miller, ici Finn Scott au rapport... » Je sais, sa manière de s’exprimer était grotesque, mais il fallait s’en contenter « Comme demandé si j’avais trouvé des informations je vous ai tout remis dans un carton déposé chez votre concierge, il contient un dossier sur votre mère, également un journal intime qui lui aurait appartenu... » , il avait conclu dans un rire sonore « si vous avez besoin de moi à l’avenir, vous connaissez les tarifs ».

Palmer Springs Le détective Scott, bien que grossier, m’avait trouvé un ensemble d’informations fortes utiles. J’avais appris d’où venait ma mère et je comptais bien m’y rendre. C’est d’ailleurs après avoir expliqué mes intentions à Dean qu’il s’était écrié :  « Andrew Miller va quitter seul New-York et se rendre dans un coin d’Eagle State ! Après ça, on aura le droit à quoi ? À une pluie de scarabées ?! ».
À mon arrivé dans la ville de Palmer Springs, rien ne tomba du ciel. C’était la ville la plus proche d’où était originaire ma mère, il me semble de ce que j’ai lu qu’elle était née à Faircrest. 

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MessageSujet: Re: Andrew Miller   Sam 13 Oct - 8:40

ça fait plaisir de voir un nouveau !
Bienvenue parmi nous I love you

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